EUX AUTRES DE GOAREM-TREUZ

02/10/2014
PRESSES DE LA CITE

Résumé

Suite de Gwaz-Ru, paru en 2013, Eux autres, de Goarem-Treuz continue et achève l'histoire d'une branche de la famille Scouarnec, à savoir ici de petits agriculteurs et maraîchers des environs de Quimper.
De l'après-guerre à nos jours, c'est avant tout le récit des destins croisés des sept enfants de Gwaz-Ru et Tréphine.
Le devenir d'une fratrie est une loterie, quand à l'âge adulte les caractères de révèlent, pour mieux se détester ou s'aimer encore plus. Dans ces sept destinées très différentes, le choix de vies étriquées se mêle à l'imprévu d'une vocation, le gâchis de l'alcoolisme au tragique de la mort violente, lé désintéressement à la cupidité au moment du partage des biens.
Au-delà de ce portrait de groupe, le roman décrit aussi le basculement de campagnards dans le monde nouveau des Trente glorieuses. Les enfants suivent le mouvement, les anciens sont désorientés. Peu à peu la ville se rapproche, dévore les terres et finit par détruire des paysages jusque-là immuables. "Inutile de le chercher sur le plan de la ville, même le nom de Goarem-Treuz a disparu", écrit Angèle à la fin de son journal.
Angèle, grande soeur et mémoire des siens... C'est grâce aux accents émouvants de sa voix, à travers ses souvenirs consignés dans un cahier d'écolier pour clore tous les destins, que résonnent les échos d'une histoire familiale bouleversante.

Extrait

Gwaz-Ru portait sur la famille en général, et sur sa progéniture en particulier, ce regard caustique qu’il accordait pareillement à l’espèce humaine tout entière. Egaux entre eux, les citoyens de la République ? Dignes d’une égale affection, tous les enfants d’un même lit ? Foutaises ! Parmi une bande de sept gosses, il y en a forcément de bons et de mauvais, et à condition de n’être pas trop con on peut dire assez vite lesquels vous chieront dans les bottes quand ils seront grands.
Quand les petits tètent encore leur mère, le tri est difficile à faire, aussi Gwaz-Ru les condamnait-il tous à la naissance, par prudence, du préjugé énoncé par un second dicton : Quand l’enfant dort, c’est le Diable qui le berce. Certes, plus tard, il pouvait arriver que le démon déguerpisse de certains berceaux, mais c’était souvent pour s’enkyster ailleurs, dans les cervelles. Le Nicolas, par exemple, il aurait fallu avoir l’œil où la poule à l’œuf pour de pas deviner qu’il ferait connerie sur connerie, à commencer par s’engager dans les fusiliers marins. Autant dire qu’il ne figurait pas au tableau d’honneur de Gwaz-Ru.
Dans l’ordre de ses préférences, Angèle occupait la tête de liste, sans doute parce qu’elle était l’enfant des premières années de l’amour. Mais il n’y avait pas que cela. Sous ses dehors effacés, elle avait une personnalité singulière, apte à clore n’importe quelle discussion par un avis qui s’imposait : vendre le veau ou le garder à l’embouche, son opinion était toujours la bonne, et Gwaz-Ru la suivait. Elle méritait sa couronne de laurier.
Nicolas avait un putain de caractère de démolisseur. Il oeuvrait dans le négatif, accumulant les âneries, au point que c’en était distrayant comme un film de Laurel et Hardy. S’il avait été maçon, comme son père à ses débuts de prolétaire urbain, il aurait bousillé vingt moellons avant d’en liter un. Un gosse exceptionnel, en quelque sorte. Probable qu’il finirait très mal. Gwaz-Ru en jubilait d’avance.
Monique lui faisait de la peine. De tout temps l’avaient attendri ses rondeurs de grosse pivoine et sa fraîcheur de gobeuse de lune en plein jour. C’était fatal qu’un lascar lui ait appris précocement à jouer au bilboquet sur le pivot de la joie, alors que depuis ses douze ans elle était bloquée sur l’âge mental des manèges de chevaux de bois. Quand il pensait à elle, Gwaz-Ru compatissait. Pauvre Monique, elle était née un peu droch et l’était restée. A l’inverse, concernant Irène et Etienne, il avait su tout de suite, dès l’école primaire, qu’ils ne se contenteraient pas de promettre monts et merveilles. Hopopop ! Il n’y avait pas besoin de lire dans le marc de café de Tréphine pour voir qu’ils iraient loin. Gwaz-Ru fut très tôt persuadé qu’il pourrait dire un jour : En voilà deux qui ont su tirer leur épingle du trou de fumier de Goarem-Treuz, preuve qu’on n’est pas tous des abrutis.
Maurice et Julienne n’avaient jamais inspiré à Gwaz-Ru la fierté de les avoir fabriqués. Son sang de rebelle ne coulait pas dans leurs veines. Ces deux-là, déplorait-il, étaient de la race des moutons à tondre. En se remémorant les leçons de marxisme martelées par les têtes à claque du Parti, et sous l’éclairage des commentaires de son ami le professeur de philosophie, si habile à démonter la dialectique communiste, il poussait plus loin la dérision. Ces deux nullards rallieraient, adultes, l’immense armée des automates dont on se demande ce qu’ils sont venus foutre sur terre sinon alimenter la chaîne économique, de l’industrie du biberon à la culture des chrysanthèmes, l’une des sources de profits de Goarem-Treuz, nécrophilait Gwaz-Ru. Ces gens-là n’étaient que de simples unités de production sans cervelle qui progressaient vers l’avenir en avalant un présent sans sel et en pondant les étrons parfaitement moulés de l’uniformité.

Critiques

Gwaz-Ru, le premier tome de de diptyque, était centré autour du personnage-titre. Si le bonhomme s'est imposé grâce à sa force de caractère, le contexte n'est plus identique pour sa descendance. Certes, la volonté est toujours un atout favorable. Pourtant, l'avenir s'annonce déjà plus citadin que campagnard. Tréphine et Gwaz-Ru ne renient nullement la ruralité mais, disposant de quelques finances, acquièrent une gazinière au butane et un Solex pour leur fille Irène... L'eau courante viendra aussi. Si Gwaz-Ru n'est pas vraiment avare, il ne tolère la coûteuse modernité qu'à petites doses. La première moitié de sa vie ayant baigné dans les conflits et les querelles, il s'efforce de se montrer bien plus souple.
Ainsi va l'univers d'un groupe familial, avec ses joies et ses peines, les plaisirs aidant à surmonter les tracas. Les Scouarnec de Goarem-Treuz sont-ils une fidèle représentation de familles (pas seulement bretonnes) de l'époque ? Très certainement, oui. En ce sens qu'ils ne sont pas de ceux qui veulent épater les autres, juste mener leur propre existence selon leurs mérites et leurs modestes besoins. Aucun doute, ils ressemblent à beaucoup de gens d'alors, d'un temps qui nous paraît déjà loin dans le passé. Un chassé-croisé de personnalités différentes, chacun ayant son destin, c'est ce que nous raconte Hervé Jaouen. Avec cette tonalité enjouée qui, évitant la dramatisation, offre un récit fluide et tout en finesse. Bienvenue chez les Scouarnec !
Paul MAUGENDRE, www.action-suspense.com et abcpolar.over-blog.com

Famille nombreuse, pas heureuse ! Vous aimez la Bretagne et les sagas familiales ? Suivez les destins croisés des sept enfants de Gwaz-Ru et Tréphine, de l'après-guerre à nos jours avec, en toile de fond, le passage délicat d'une région paysanne à l'ère industrielle des Trente Glorieuses.
FRANCE DIMANCHE, 10/16 octobre 2014

C'est un ouvrage exceptionnel que vient de publier aux Presses de la Cité Hervé Jaouen. La suite de Gwaz-Ru, paru l'année dernière, Eux autres, de Goarem-Treuz continue et achève l'histoire de la famille Scouarnec, petits agriculteurs et maraîchers des environs de Quimper.
De l'après-guerre à nos jours, c'est avant tout le récit des destins croisés des sept enfants de Gwaz-Ru et Tréphine. Destinées très différentes, comme souvent dans les familles nombreuses, le choix de vie étriquées se mêle à l'imprévu d'une vocation, le gâchis de l'alcoolisme au tragique de la mort violente, le désintéressement à la cupidité.
Un ouvrage brillamment rédigé par Hervé Jaouen, passionné de la terre de Bretagne.
RTBF NAMUR

Au-delà du portrait de groupe, Hervé Jaouen décrit aussi le basculement des campagnes dans le monde nouveau des Trente Glorieuses.
LE PAYSAN BRETON, 3/9 octobre 2014

Les heurts et les malheurs d'une fratrie nombreuse, chacun avait à peu près les mêmes chances au départ, quelques-uns la saisiront, d'autres pas. Grandeur parfois, servitude souvent. On retrouve ici la trilogie des emplois traditionnels de la Bretagne après la guerre, l'armée, la prêtrise et la fonction publique. L'alcoolisme et la folie sont également présents dans cette saga familiale. Comme à sa très bonne habitude, l'auteur use de mots bretons de la vie quotidienne de ces gens pour qui elle était la langue natale. Un des meilleurs livres d'Hervé Jaouen, à mon goût.
eireann561.canalblog.com

L'auteur s'est fixé pour ambition de dresser une fresque monumentale : la saga de la famille Scouarnec-Gwenan, une famille d'agriculteurs fixée autour de Quimper. Ce n'est certes pas Zola et ses Rougon-Macquart, mais l'ensemble n'en demeure pas moins captivant. Ce tome montre comment une famille unie arrive à se déchirer. Le monde moderne percute le monde ancien, et avec lui au fur et à mesure que le bon sens des anciens disparaît, l'édifice familial s'effrite. Ce roman est le sixième de la saga. Et celle-ci mérite d'être largement lue.
LE COURRIER INDEPENDANT, 17 octobre 2014

Une nouvelle page à la fresque romanesque des Scouarnec-Gwenan vient de s'écrire avec le dernier-né d'Hervé Jaouen, Eux autres, de Goarem-Treuz.A lire dans l'ordre ou le désordre, peu importe. Ce récit des destins croisés des sept enfants de Gwaz-Ru et Tréphine brosse un ordinaire qui se mêle à l'imprévu, et le pitoyable au tragique. Les terres, peu à peu, disparaissent pour laisser la place à la ville. "Outre que l'évolution de la descendance est une loterie, le devenir d'une fratrie est imprévisible."
LE JOURNAL DU CENTRE, 19 octobre 2014

Hervé Jaouen est, sans contestation possible, l'une de nos grandes plumes. Il livre le sixième opus de sa fresque romanesque des Scouarnec-Gwenan, Eux autres, de Goarem-Treuz, l'un des tomes les plus réussis de la série nous transporte dans le Quimper des années 50. Gwaz-Ru et son épouse Tréphine voient grandir leurs enfants, les soucis s'amoncellent.
Eliane FAUCON-DUMONT, LE TELEGRAMME, 3 novembre 2014

Interview par Michèle Senant dans OUEST-FRANCE du 20 octobre 2014

Recensions dans LE SEMEUR HEBDO(17/10/14) et CENTRE PRESSE(21/10/14)

Cinq décennies d'une famille narrées au travers du prisme flamboyant ou blême des enfants, de leur enfance au passage à la vie adulte, changeant physiquement et socialement en même temps que l'évolution des moeurs et d'une France en reconstruction, et l'agrandissement d'un petit village peu à peu absorbé par la ville de Quimper.
Si on peut mettre cette saga en parallèle avec les Rougon-Macquart de Zola, on peut également retrouver ce souffle familial sur plusieurs générations tel que décrit dans les seize volumes composant les Chroniques de Whiteoak, plus connues sous le nom de la série des Jalna, écrite par la Canadienne Mazo de la Roche.
Un livre émouvant, et certains d'entre nous qui sont nés juste après la guerre, se reconnaîtront peut-être dans certaines situations.
Paul MAUGENDRE, leslecturesdelonclepaul.over-blog.com

La suite de Gwaz-Ru, qui incarne si bien le caractère breton et ses paradoxes ! Nul besoin pourtant de l'avoir lu pour se plonger dans cette palpitante saga familiale. La guerre est finie, la vie reprend son cours, mais plus rien n'est vraiment pareil à Goarem-Treuz. Si Gwaz-Ru et Tréphine sont égaux à eux-mêmes, chacun de leurs enfants va, d'une certaine manière, illustrer ce changement. En évoquant les destins croisés et bouleversants de cette fratrie à travers les souvenirs d'Angèle, la soeur aînée, témoin privilégié et personnage lumineux, Hervé Jaouen dresse le portrait d'une Bretagne en reconstruction, où pour échapper à sa condition les garçons avaient pour choix l'armée ou la prêtrise, les filles les études pour trouver un emploi. Ces tranches de vie (plus ou moins heureuses), émaillées de mots en breton, trouvent un écho en chacun de nous, pour avoir entendu nos parents raconter l'arrivée de l'électricité, le bonheur du chauffage central, un voyage en train à la ville...
Corinne ABJEAN, LE TELEGRAMME, 23/11/2014

Cela se passe en Bretagne, près de Quimper. Mais le récit d'Hervé Jaouen aurait pu choisir un autre décor. Il raconte un monde rural replié sur lui-même, qui vit sa révolution après la guerre, avec les Trente Glorieuses. Les sept enfants de Tréphine et Gwaz-Ru vont connaître une vie bien différente de celle de leurs parents. Certains de ces destins seront tragiques. Et pourtant ce livre qui raconte un monde qui court de plus en plus vite et voit s'effondrer tous ses repères traditionnels n'est jamais désespéré. L'auteur apporte de beaux moments d'humanité grâce à ses personnages truculents.
Didier GOURIN, DIMANCHE OUEST-FRANCE, 14/12/2014

Pourquoi aucune réticence de ma part ? Parce qu'encore une fois l'écriture d'Hervé Jaouen me transporte. Lisez par exemple le portrait que Gwaz-Ru fait de deux de ses enfants... Une sorte de poésie argotique, populaire, du langage imagé dont Gwaz-Ru use et abuse pour mon plus grand bonheur. D'habitude, je ne lis pas les romans du genre saga, mais il y a les sagas et les sagas d'Hervé Jaouen, qui à l'instar de celle-ci, sont tout simplement formidables.
YVES, http://blogs.lexpress-fr/les-8-plumes/

Fidèle à sa terre et aux gens qui y creusent leur sillon, Hervé Jaouen continue et clôt l'histoire des Scouarnec, maraîchers du côté de Quimper. De l'après-guerre à nos jours, c'est avant tout le récit des destins croisés des sept enfants de Gwaz-Ru et Tréphine. Destinées très différentes comme il advient dans les familles nombreuses. Avec enthousiasme ou résignation, opportunité ou calcul, chacun a suivi son chemin avec plus ou moins de réussite. Ces parcelles de vie s'inscrivent dans un tableau d'ensemble aux couleurs sans cesse changeantes : celui de l'effritement du monde rural happé dans le tourbillon de l'industrialisation. Et quand s'y ajoutent les évocations familiales de l'aînée de la famille, ce regard dans le miroir suscite davantage de peine que de joie. Un large tour d'horizon aux accents bouleversants.
L'ECHO-LE VALENTINOIS Drôme-Ardèche, 15/11/2014

Avec ce sixième volume, Hervé Jaouen offre cette fois un regard sur le basculement de campagnards dans le monde nouveau des Trente Glorieuses, avec les bouleversements que cela entraîne dans les vies et au sein même des familles.
BRETONS MAGAZINE, novembre 2014

Gwaz-Ru, publié par Hervé Jaouen fin 2013, brossait le portrait de Nicolas Scouarnec, journalier de Cornouaille né en 1900, assez rebelle et audacieux pour quitter son village de Briec et sa misérable condition de valet de ferme asservi et s'établir à Quimper. Des années 1920 à la Libération, l'écrivain finistérien déroulait le chemin de vie de ce réfractaire définitif à tous les ordres établis qui ne cédait qu'à une seule tyrannie, celle doucement exercée sur lui par son épouse Tréphine. Eux autres, de Goarem-Treuz, récemment paru, poursuit et achève l'histoire de cette famille, au prisme cette fois des destinées singulières des sept enfants du couple, nés entre 1928 et 1943. Sur fond de guerres coloniales, de disparition brutale des modes de vies campagnards et des paysages bocagers séculaires, de recul massif de la pratique de la langue bretonne, l'ouvrage traverse la seconde moitié du siècle et avance à marche impitoyable vers notre époque. Peintre de ces transformations irrémédiables, Hervé Jaouen excelle plus que jamais à la parfaite description des ravages de l'urbanisation sauvage lancée à l'assaut des garennes hier encore les plus reculées. Ces désastres ne sont pas sans conséquences sur les individus frappés de plein fouet par les forces de la modernité qui abandonnent les plus vulnérables sur les bords du chemin en les condamnant, par exemple, à la pauvre consolation illusoire de l'alcool. Aussi, lisant ces pages pénétrées de la compréhension la plus juste des milieux et des faits, éprouve-t-on, comme dans le tome précédent, ce vertige délicieux et douloureux de savoir de source sûre qu'Hervé Jaouen, en écrivain de haute trempe, touche ici aux zones les plus précises de la vérité sensible des êtres, des époques et des lieux - ici la beauté défigurée du pays de Quimper.
Alain-Gabriel MONOT, ArMen, mars-avril 2015

Une fresque romanesque bien ficelée et si bien écrite ! Le destin croisé des enfants de Gwaz-Ru et Tréphine, sur leur ferme finistérienne : ceux qui restent, qui partent, se croisent, ne se parlent plus...
ENTRAID'OC, juin 2015

Nous connaissons beaucoup mieux la Bretagne depuis que Anatole Le Braz, Henri Queffélec, Pierre-Jakez Hélias et Jean Markale nous la racontent un peu à la manière des ethnologues. Hervé Jaouen a rejoint ces illustres disparus. Romans, nouvelles, correspondance, polars, récits de voyages, livres pour la jeunesse, scénarios de longs-métrages, l'oeuvre littéraire bouillonne de profusion et d'éclectisme.
Dotés d'une force et d'une ambition exceptionnelles, les récits assemblent la chronique d'une Bretagne intime et véridique à travers une famille rurale de la fin du XIXe siècle à nos jours. Sept à huit décennies d'ancêtres et de traditions, d'amours et de morts, de révoltes et de festivités convergent ainsi vers la fresque des Scouarnec-Gwenan dont Eux autres, de Goarem-Treuzest le sixième volet. Minutieusement documentée et recomposée, l'histoire a le goût des galettes de blé noir, l'odeur du bois de châtaignier et le souffle de la galerne qui épèle en breton tous les oiseaux de l'Argoat. [...] Orfèvre du ressort et du rebondissement propres à l'intrigue policière, l'auteur ajoute à l'inventaire des brumes de Cornouaillle et de la planète quimpéroise la conviction du conteur. Le lecteur y lira aussi une exploration sociale, non pas une excursion nostalgique, mais à la fois une visite dans l'imaginaire et un reportage dans le réel, à travers espoirs et drames.
Claude DARRAS, www.encres-vagabondes.com




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